Nicolas Barabé
Nicolas Barabé

Fils de Robert Barabé et de Marie Varou, de Quincampoix,

archevêché de Rouen en Normandie, il contracte mariage devant le notaire Ameau,

le dimanche 21 octobre 1668, avec Michelle Ouinville, fille de feu Pierre Ouinville

et de feue Antoinette Bonnard, de la paroisse Saint-Paul de Paris.

De leur union naissent six enfants.

Il vient au pays comme engagé. Il se trouve au Cap-de-la-Madeleine en 1666,

serviteur d’Étienne Seigneuret et s’établit à cet endroit.

Devant le juge de la juridiction du Cap-de-la-Madeleine, le 19 avril 1670,

il demande que le taillandier Jean Buisson dit Le Provençal lui remette

une somme de 37 livres et 10 sols selon un mémoire

des comptes établis entre eux. Ce dernier présente à son tour un mémoire

qui précise, qu’il doit en réalité 32 livres 19 sols,

alors que Barabé lui doit 34 livres 19 sols.

Il doit donc payer outre les frais de cours une somme de 3 livres à Jean Buisson.

Aux enchères, il fait l’acquisition d’un emplacement à Trois-Rivières, le 29 mai 1672.

Le 6 février de l’année suivante, il est parmi ceux qui, entrés de nuit dans la cave

du notaire Sévérin Ameau, y dérobent du vin, de l’anguille, de l’eau-de-vie

et du tabac. En guise de réparation, il est condamné par le Conseil Souverain,

à 20 livres d’amende, le 14 mars 1673.

Le 21 février 1674, il vend au maître chirurgien Jacques Duguay

la place qu’il a obtenue aux enchères à Trois-Rivières en 1672.

Sur cet emplacement se trouve une maison, qui est construite sur la moitié du terrain

qui a été concédé à Julien Trottier, avec une partie de l’habitation

que Guillaume Pépin a vendue à Jacques Fournier.

Jacques Duguay promet de verser les 80 livres, qui sont le prix d’achat

de cet emplacement, de payer également 10 livres pour les frais

et de fournier en plus 80 livres et de « médicamenter »

la maisonnée de Barabé pendant une année.

Cette dernière obligation de la part du chirurgien laisse croire qu’il est déjà malade.

Il décède selon toute vraisemblance au cours de l’année 1675.

Noël Barabé
Donation par Noël Barabé et Michelle [Marguerite] Tousignant,
son épouse, habitants demeurant ordinairement en la seigneurie
de Lotbinière, paroisse Saint-Louis,
présentement en la ville de Québec; à Joseph Barabé, leur fils,
et Pierre Lambert, leur gendre; à savoir une terre de cinq arpents
de front, sise et située en la seigneurie de Lotbinière,
le long du fleuve Saint-Laurent, avec tous les biens meubles
des donateurs; ladite donation est passée pardevant maître Barolet,
notaire royal en la Prévôté de Québec .
- 20 novembre 1738 [Document insinué le 29 novembre 1738]
Louis Barabé
Louis, né le 27 mars 1869, avait comme parrain
Louis Wilbrod Barabé, le frère de son père Isaie.
Louis Wilbrod était vicaire à Saint-Joseph de Beauce.
Il fût également le premier curé
de Saint-Fulgence à Chicoutimi (1871 à 1876)
et premier missionnaireà la "descente des femmes" en 1886.
Un tout petit village de 409 habitants
qui prena le nom de
Sainte-Rose-du-Nord en 1942.
Il fût curé à Saint-Alexis (Saguenay) 1876 à 1891.
et curé de Hébertville de 1891 à 1905.
Il décéda le 18 décembre 1911 à l'âge de 68 ans.
Louis Wilbrod Barabé
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Sainte-Rose-du-Nord vers 1940 photo de Brigitte Villeneuve Coudé

Famille Barabé