Famille Prince

(Le Prince)

 

Jacques Le Prince

La grande majorité des Prince vivant en Amérique aujourd’hui sont des descendants de Jacques Leprince.

Il serait probablement le fils de Nicolas Leprince, seigneur de la Bretonnière et de Judith Hurault. Jacques Leprince est né

vers 1641 à St-Malo de Bretagne. Il était soldat appartenant à la Compagnie Laubias du régiment de Carigan-Salières.

Le 24 mai 1665, il embarquait à La Rochelle sur le bateau

«Le Saint-Sébastien», un navire de 350 tonnes de la flotte royale.

Il arrive à Québec le 12 septembre 1665 après 110 jours de voyage,

en même temps que le gouverneur De Courcelle

et de l’intendant Talon. Le 14 septembre, à bord du navire

«Le Justice», la Compagnie de Laubias et l’ancêtre Prince se sont rendus jusqu’à TroisRivières où ils ont pris leurs quartiers

et où ils y ont cantonné jusqu’à leur départ en 1668.

Au recensement de 1666, il était âgé de 25 ans,

célibataire et domestique chez le notaire Sévérin Ameau.

L’histoire acadienne de la famille Démobilisé en 1667,

Jacques Leprince passa en Acadie.

Vers 1670, il épousa à Port-Royal Marguerite Hébert

née à Port-Royal en 1652, fille d’Étienne Hébert

et de Marie-Françoise Gaudet, de la région de Grand-Pré.

Le recensement de 1678 pour Port-Royal,

nous confirme sa présence en Acadie, qu’ils ont

une fille Marguerite née en 1677, 4 acres de terre et 9 bestiaux.

Au recensement de 1686, ils ont 4 enfants, ils possèdent

également 3 cochons.

Jacques Leprince décéda avant 1693 puisqu’au recensement

de 1693 pour la région Des Mines, on mentionne

Marguerite Hébert, veuve avec enfants : Marguerite 15 ans,

François et Jacques (probablement Antoine) (bessons) 13 ans,

Estienne 5 ans et François (probablement Jean) 1 an.

Leur fille Anne n’est pas mentionnée dans ce recensement.

Marguerite Hébert est décédée avant le 30 janvier 1715.

Jean Le Prince

Jean a vécu toute sa vie à Port-Royal en Acadie.

Il y a élevé sa famille et est mort avant la Déportation des Acadiens. Cette famille sera celle de nos ancêtres qui a fourni

le plus de victimes lors de la Déportation.

Ceux qui ont fui quelques jours avant la Déportation,

se sont établis dans la région de Saint-Grégoire

et de Bécancour après un séjour d'une couple d'années à Québec.